• Trucages et fausses histoires d’amour dans «Danse avec les Stars»

    Trucages et fausses histoires d’amour dans «Danse avec les Stars»

    « Ma sortie prématurée de l’émission avait fait scandale. J’avais fait le choix de calmer les choses et je tentais de discuter à l’amiable pour éviter tout scandale. Cependant, je ne peux plus me taire, car trop de choses se sont passées. Des choses que je considère graves, inacceptables. Pour le public et pour les candidats. Je vais vous dire la stricte vérité, avec des preuves à l’appui, car je pense que je le dois à tous ceux qui m’ont soutenue. Je ne parle jamais pour rien. Quand je parle, je sais pourquoi je le fais. Et croyez-moi, j’ai autre chose à faire et une belle priorité. Rdv dans quelques jours… On ne peut pas tout accepter », avait écrit Hapsatou Sy sur Instagram il y a quelques jours, en commentaire d’une photo où elle posait avec son ancien partenaire de danse Jordan Mouillerac.

    Et l’ancienne candidate de la saison 8 a attendu ce vendredi pour lâcher une véritable petite bombe, dans les colonnes de Public, alors que DALS revient ce samedi soir pour une 10e saison. Pourquoi a-t-elle attendu tout ce temps pour parler ? Car son ancien danseur Jordan Mouillerac faisait encore partie de l’émission, ce qui n’est pas le cas cette année car il a été évincé au dernier moment. « Je n’avais pas envie de lui faire du tort », dit-elle.

    L’ancienne chroniqueuse télé a donc maintenant tout le loisir de parler… « Le public doit savoir qu’entre ce qui est diffusé et ce qui se passe vraiment, il y a une vraie différence. DALS ne récompense pas le mérite. Vous pouvez vous tuer et tout donner à la prod, s’ils n’ont pas envie de vous favoriser, ils vous jetteront », a-t-elle expliqué.

    Mais ce n’est pas tout. Alors qu’elle participait cette année-là à l’émission de TF1 en même temps que son compagnon Vincent Cerutti (ancien présentateur du show, qui était là comme candidat et qui fut éliminé une semaine avant elle, NDLR), la production de DALS aurait voulu monter en épingle une relation naissante entre la candidate et son danseur ! « Je ne voulais pas céder sur un certain nombre de valeurs fondamentales pour moi. Dès que je suis entrée dans l’émission, j’ai compris que la prod’ voulait que je joue un début d’histoire avec Jordan. Tout ça pour susciter la jalousie de mon conjoint (…) La prod n’a pas pu écrire l’histoire qu’elle voulait. »

    Car elle aurait refusé de jouer le jeu. Selon elle, cela l’a « positionnée d’emblée comme une personne pénible ». Elle a aussi refusé d’exposer sa fille qui n’avait pas encore 2 ans à l’époque. « C’est un choix de mère qu’il faut respecter », poursuit-elle. Elle a aussi mis son veto à ce que son père de 73 ans vienne sur le plateau en « Red Room » avec les autres danseuses qui étaient « en tenue très légère ». « Mon père extrêmement pudique, je rappelle qu’il est sénégalais et musulman, ce n’est pas dans sa culture. Je m’y suis opposée et j’ai senti que c’était foutu pour moi… ».

    Maintenant qu’elle a décidé de tout révéler, elle annonce aussi qu’elle envisage de… saisir la justice ! « J’ai un pied fêlé qui ne se remet pas, je dois avoir des infiltrations tous les quatre mois qui me provoquent des douleurs au niveau du dos… Je vais voir les suites à donner avec mon avocat. »

    Une saison 10 de « Danse avec les Stars » qui ne commence donc pas sous les meilleurs auspices…

  • Man City et De Bruyne battent un record historique (vidéos)

    Man City et De Bruyne battent un record historique (vidéos)
    afp

    Manchester City a décidé de passer un après-midi sans frayeur face à Watford : les hommes de Pep Guardiola ont inscrit pas moins de… 5 buts en 18 minutes. Un record.

    Le Diable Rouge Kevin De Bruyne avait montré la voie aux Citizens en servant David Silva sur un plateau dès la première minute de jeu. La suite n’a été que festival technique et démonstration d’efficacité… même si, sur l’ensemble de la partie, les champions en titre ont touché trois fois les montants de la cage défendue par le pauvre Ben Foster. KDB a été époustouflant : le Diable a effectué un second assist en deuxième mi-temps avant de planter la huitième rose des Citizens à cinq minutes du terme de la partie.

    Les buts n’ont pas cessé de tomber à l’Etihad Stadium, à tel point que les Mancuniens sont passé proche d’égaliser le record absolu de buts marqués dans une rencontre de Premier League, un record détenu par… Manchester United. Les Reds Devils avaient atomisé Ipswich à Old Trafford le 4 mars 1995 (9-0) ! C’était il y a bientôt un quart de siècle…

  • Deux assists et un but exceptionnel pour De Bruyne avec City!

    Reuters
    Reuters

    De Bruyne est dans tous les bons coups cet après-midi... et ils sont nombreux ! Alors qu’ils avaient regagné une première fois le vestiaire sur le score de 5-0, les hommes de Guardiola ne semblaient pas rassasiés à l’heure de débuter la seconde période. A tel point que Bernardo Silva inscrivait le 7e but mancunien - son troisième de l’après-midi- à l’heure de jeu.

    L’assist est une nouvelle fois signé KDB. Le septième de la saison en six journées...

    A quelques minutes du terme de la partie, De Bruyne inscrivait même un but : une frappe imparable dans le plafond du but défendu par Ben Foster... qui s’est donc retourné 8 fois cet après-midi !

    Le Diable Rouge avait déjà remarquablement servi David Silva, lequel avait ouvert le score après seulement 53e secondes de jeu.

  • 15.000 personnes dans les rues de Bruxelles pour le climat

    15.000 personnes dans les rues de Bruxelles pour le climat

    Les manifestants ont une nouvelle fois réclamé une politique climatique courageuse, en écho aux millions de citoyens qui se sont mobilisés à travers le monde ce vendredi pour signifier à la classe dirigeante que «notre maison brûle».

    «Nous devons continuer à parler du climat et à nous mobiliser si nous voulons placer l’urgence climatique au centre du débat», a affirmé la porte-parole francophone du mouvement Youth For Climate, Adélaïde Charlier. Pour son alter ego néerlandophone, Anuna De Wever, «il ne s’agit que de la deuxième saison des mobilisations», a-t-elle lancé en fin de manifestation, annonçant une série de nouvelles actions, main dans la main avec «les travailleurs, les agriculteurs et les scientifiques».

    « La Belgique n’est pas à la hauteur »

    Présent aux côtés des manifestants, le président de la Coalition Climat Nicolas Van Nuffel a rappelé que la Belgique dispose de 100 jours, à partir de dimanche, pour adapter son Plan National Energie-Climat (PNEC), qu’elle doit remettre à la Commission européenne en fin d’année, comme chaque Etat membre. A ce jour, «la Belgique n’est pas à la hauteur de l’Accord de Paris», a-t-il insisté. «Nous appelons le Premier ministre Charles Michel à être un homme d’action et emporter des engagements concrets dans ses valises pour New York». Lundi, le secrétaire général de l’ONU y a convoqué un sommet spécial au cours duquel il va demander aux dirigeants mondiaux de réviser à la hausse leurs engagements climatiques.

    Un an après les premières manifestations en Belgique, les militants gardent espoir: «nous sommes toujours là et nous ne lâcherons pas! », ont-ils scandé tout au long du parcours.

    La marche de ce vendredi donnait le coup d’envoi d’une nouvelle semaine d’actions en faveur d’une politique climatique plus ambitieuse. Après celle-ci, «nous reviendrons encore tous les mois», ont martelé Anuna De Wever et Adélaïde Charlier face au parterre de manifestants venus les écouter au terme de la manifestation.

    Des centaines de milliers de jeunes manifestaient ce vendredi à travers le monde. De Sydney à Séoul, en passant par Manille, Bali, Tokyo ou Bombay, l’Asie-Pacifique a donné le coup d’envoi de ce «Friday for Future» planétaire destiné à faire monter la pression sur les décideurs politiques et les entreprises.

  • Le décès de la petite Mawda en cours de reconstitution à Ghlin

    Le décès de la petite Mawda en cours de reconstitution à Ghlin
    Photos et vidéo NE

    Sur les lieux, un périmètre de sécurité a été établi pour que la reconstitution puisse se dérouler à l’abri des regards, dans les meilleures conditions possibles. Impossible donc d’entrer sur le site de la protection civile sans une autorisation policière.

    Tous les protagonistes du dossier sont présents, notamment le père de Mawda. Pour faciliter les échanges, un interprète s’est même rendu sur place. Les parents de la petite fille et le chauffeur présumé de la camionnette qui transportait les migrants sont en effet originaires d’Irak.

    Pour rappel, une première reconstitution avait déjà eu lieu en juin dernier sur demande de la juge d’instruction en charge du dossier. Le but était d’établir les circonstances du drame. Mais ce vendredi, c’est la version du policier qui est vérifiée. Cette reconstitution devrait durer toute la journée.

  • 1.9 million pour sauver la petite Pia: «C’est du hold-up»

    Maggie de Block n’est pas d’accord avec le prix du médicament qui pourrait sauver Pia
    Maggie de Block n’est pas d’accord avec le prix du médicament qui pourrait sauver Pia - DR

    Il y a plusieurs jours de cela, les parents de la petite Pia avaient demandé de l’aide pour récolter 1,9 million d’euros pour payer le médicament non-remboursé dont à besoin leur fillette atteinte d’une maladie rare.

    La ministre de la santé, Maggie De Block, a réagi ce matin au prix exorbitant demandé pour le traitement de cette maladie, soit la somme d’1,9 million demandés par le laboratoire pharmaceutique Novartis. « c’est trop », « c’est du hold-up » a-t-elle déclaré.

    La petite Pia doit au moins avoir le droit de recevoir une qualité de vie décente selon la ministre : « Nous devons poser des limites aux agences pharmaceutiques, un prix plafonné est dangereux pour le patient ».

    À la question concernant l’intervention de l’état pour aider la petite Pia, Maggie de Block a répondu que le budget était limité, avant d’ajouter : « pour le moment en Europe, le laboratoire pharmaceutique ne veut pas donner ce médicament gratuitement ». Le cas par cas serait de ce fait parfois nécessaire dans les décisions de remboursement de médicaments pour le patient car les autorités « ne souhaitent pas que les agences pharmaceutiques se retirent du marché belge. »

    Une demande refusée

    Le médicament considéré comme le plus cher au monde, 1,9 million d’euros pour une injection, n’est pas encore enregistré auprès de l’Agence européenne des médicaments. Il est toutefois possible pour un Etat membre de recourir à la procédure d’usage compassionnel, c’est-à-dire de demander au fabricant de mettre gratuitement le médicament à la disposition du malade en urgence médicale et qui n’a pu être inscrit dans un programme d’essai clinique.

    Novartis a refusé, a indiqué Maggie de Block. La ministre a regretté cette attitude : la recherche qui a mené à la conception du médicament a été financée en partie par des fonds publics en France.

    « En tant que société pharmaceutique, on joue aussi un rôle social important. Ces entreprises travaillent dans un secteur qui touche au bien-être des gens et qui est en plus financé en grande partie par des moyens publics », a-t-elle souligné. À l’entendre, la marge de manœuvre des pouvoirs publics dans ce genre de dossier est étroite. Lorsqu’un médicament est enregistré par l’Agence européenne, une procédure doit encore être suivie en Belgique pour s’assurer de la sécurité du médicament et négocier son prix. Elle peut durer de 6 mois à un an et demi.

    Et ce n’est pas possible pour l’État d’intervenir pour ce cas « Imaginez maintenant que l’État décide de payer 1,9 million d’euros pour Pia. On donnerait alors aux entreprises le signal qu’elles peuvent oublier les procédures classiques de remboursement. Si vous avez l’opinion publique avec vous, vous pouvez payer un prix beaucoup plus élevé pour vos médicaments. Et, en tant que pouvoir public, nous n’aurons plus rien à dire. Les vannes seront ouvertes et notre système de soins de santé risque d’être rapidement en faillite », a averti Maggie de Block.

  • Voici l’incroyable vidéo censée soigner les détenus radicalisés!

    Voici l’incroyable vidéo censée soigner les détenus radicalisés!

    Le casque de réalité virtuelle ne sert pas uniquement aux fans de jeux vidéos ou aux amateurs de sensations fortes. Il est utilisé depuis peu dans le monde carcéral belge, pour… déradicaliser les détenus. Ce n’est pas une blague ni un scénario de film de science-fiction. Le casque, ses manettes et le logiciel qui permettent l’interactivité ont été conçus par l’ARCA (Association de recherche en criminologie appliquée, située en France) et ont bel et bien été adoptés par des criminologues et psychologues de certaines de nos prisons. Ce nouvel outil est testé dans le cadre du projet Césure à Lantin, Marche et Andenne. Projet auquel participent aussi des prisons en France et en Italie.

    Vingt détenus en bénéficient

    C’est l’ancien ministre Rachid Madrane (PS), compétent pour l’aide aux détenus, qui avait donné son feu vert afin que 20 détenus en bénéficient à Lantin, Marche et Andenne. L’expérience touche doucement à sa fin. Son successeur, la MR Valérie Gatigny, devra en dresser un bilan.

    L’enjeu est de savoir si on va étendre la méthode à l’ensemble des prisons de Fédération Wallonie-Bruxelles, voire du pays.

    Repris sur la liste de l’OCAM ou en lien direct avec le terrorisme

    L’enjeu est énorme. Pour rappel, on compte dans nos prisons quelque 447 détenus radicalisés ou qui risquent de se radicaliser (chiffre donné par le ministre de la Justice CD&V, Koen Geens, en janvier 2018). Il s’agit de personnes condamnées, prévenues ou internées dans le cadre de l’extrémisme et du terrorisme, des Foreign Terrorists Fighters repris sur la liste de l’OCAM, ou des personnes ayant un lien direct avec le terrorisme.

    Le projet, qui s’étalait sur deux ans, arrive donc à son terme. La première étape a d’abord été de former 15 travailleurs des services psychosociaux des prisons. Il a ensuite fallu sélectionner les détenus à qui on a proposé cette prise en charge. On ne l’imposait pas : tout s’est fait sur base volontaire. Et ensuite, il a fallu organiser les séances individuelles avec chacun des détenus (avec et sans l’aide du casque de réalité virtuelle) et les séances de groupe.

    Pas de bilan à l’heure actuelle

    Le département psychologie de l’Université de Liège, partie prenante au projet, ne souhaite pas, à ce stade, nous dresser le bilan de cette expérience inédite. « Tout cela se fera pour fin décembre, en même temps que le bilan que dresseront la France et l’Italie », indique la coordinatrice de l’ULiège. « Au départ, ce qui nous a séduit dans ce projet Césure, c’est que l’on aborde le détenu de manière plus humaniste. Il est pris dans sa globalité et non réduit à ce qu’il a commis. Tout le concept se base sur la théorie de la désistance (abandon du comportement délinquant) et sur le Good Live Model. Plutôt que dire à la personne, tu ne peux pas faire ceci ou cela, on travaille sur les ressources de la personne, sur ses sphères de vie… pour lui donner les moyens d’atteindre ses besoins ».

    On a hâte de savoir si ce procédé ludique aura eu des effets bénéfiques.

  • Un F16 belge s’écrase en France: les pilotes sont vivants

    Belga
    Belga

    Un F-16 belge biplace qui participait à un exercice s’est écrasé jeudi à la sortie de Pluvigner, dans le département français du Morbihan (ouest de la France), a annoncé le journal régional Ouest-France sur son site internet. La Défense a confirmé l’accident dans un communiqué. Les deux pilotes sont en vie, précisent l’armée belge ainsi que la préfecture du Morbihan.

    «Cet avion qui avait décollé de Florennes se rendait à la base aéronautique navale de Lann-Bihoué (Morbihan). Il n’était pas armé et son chargement est en cours d’expertise», indique la préfecture. Deux personnes se trouvaient dans l’avion. Elles ont pu faire usage de leur siège éjectable. Les deux militaires sont vivants, confirment tant la Défense que la préfecture.

    L’un des deux militaires s’est toutefois trouvé bloqué sur une ligne à haute tension (250.000 volts).

    Sur place, le préfet du Morbihan a déclenché le centre opérationnel départemental (COD) ou «Cellule de crise» à 11h15. Un périmètre de sécurité de 500 mètres a été mis en place autour du site du crash et la gendarmerie est sur les lieux pour sécuriser la zone. Quarante sapeurs-pompiers et 20 engins de secours sont mobilisés, précise encore la préfecture, qui demande au public «de respecter ce périmètre de sécurité».

    L’avion s’est écrasé à 50 mètres d’une habitation, ajoute Ouest-France. Dans le choc, la façade nord d’une maison a été touchée. Les habitants ont été évacués.

  • Nethys et Enodia assaillies de questions du ministre Dermagne

    Nethys et Enodia assaillies de questions du ministre Dermagne

    La commission des Pouvoirs locaux s’est réunie ce jeudi à 14h30 pour débattre du dossier Nethys.

    Le ministre Pierre-Yves Dermagne a d’emblée annoncé sa décision de confier à son administration une mission de contrôle et d’investigation dans le cadre de l’article L3116-1-1 du Code de la Démocratie locale et de la décentralisation. Une longue de listes de questions est partie ce jeudi matin chez Enodia et Nethys. Des réponses sont attendues vendredi prochain chez le ministre. Appel sera également fait à un cabinet d’avocats spécialisé ainsi qu’à l’inspection des Finances pour analyser ces réponses.

    Germain Mugemangango, chef de groupe PTB, est le premier à avoir pris la parole ce jeudi, en réponse à l’intervention de Pierre-Yves Dermagne : « On voit que rien n’a changé et que les pratiques sont toujours là. C’est pourquoi je demande d’organiser des auditions, et notamment d’avoir l’occasion d’entendre madame De Bue ainsi que les membres du conseil d‘administration à savoir Messieurs Moreau, Meyers, Fornieri mais aussi Madame Targnion. »

    Le chef de groupe cdH, François Desquenes, a lui aussi demandé à ce que Madame Targnion ainsi que les responsables de la société Nethys et de l’intercommunale Brutélé puissent venir exposer leur point de vue.

    Partenaire du PS dans la nouvelle majorité, le MR a tempéré les demandes : « On ne peut pas leur reprocher de céder les activités concurrentielles. Ce serait dramatique pour l’emploi qu’à un moment, ce qui est peut-être bien fait ne puisse pas se réaliser. Soyons attentifs en ce compris sur des règles de droit commercial, en matière de concurrence, d’appel d’offres… »

    « La procédure doit se faire dans l’ordre des choses », a confirmé Monsieur Luperto (PS). Selon le député socialiste, il convient de répondre à plusieurs questions : « La cession des actifs a-t-elle été faite au juste prix ? Y a-t-il eu ou non conflit d’intérêts ? Les procédures ont-elles été respectées ? »

    Stéphane Hazée, chef de groupe Ecolo, est le dernier à être intervenu. Très mobilisé sur le dossier lors de la législature précédente, il a rappelé que « les communes avaient besoin de la Région pour que l’intérêt public puisse être préservé ». Là aussi, plusieurs questions à la clé : la concurrence n’a-t-elle pas été faussée ? La valorisation a-t-elle été correctement effectuée ? Quid des Editions de l’Avenir ? La décision de vente est-elle bien entre les mains des pouvoirs locaux ?

    Ce lundi, le chef de groupe Ecolo avait déjà affirmé que « l’urgence, aujourd’hui, c’est de faire appliquer les recommandations de la commission Publifin », alors que le deal conclu en mai dernier entre Nethys et le fonds américain Providence à propos de la reprise de VOO, resté secret jusqu’à vendredi dernier, suscite de nombreux remous.

    Le cdH avait demandé, quant à lui, la mise en place d’une nouvelle commission d’enquête parlementaire. « Je suis surpris de cette requête qui apparaît comme de la surenchère politique », avait commenté M. Hazée. « Nous avons déjà eu une commission d’enquête, qui a abouti à des recommandations précises de nature à résoudre le problème qui se pose à nous aujourd’hui », a-t-il poursuivi.

    Lundi matin, le nouveau ministre des Pouvoirs locaux, le socialiste Pierre-Yves Dermagne, ne disait pas autre chose, affirmant notamment vouloir respecter la procédure et envoyer, dans un premier temps, une demande d’informations chez Enodia et Nethys. Il n’a ensuite pas souhaité réagir à la demande du cdH.

  • Leansquare investit dans une app’ d’apprentissage en chanson

    L’application ses base sur les sciences cognitives.
    L’application ses base sur les sciences cognitives. - D.R.

    Le fond d’investissement liégeoise Leansquare vient d’investir dans la start-up anglaise Studytracks. En tout, cette dernière a levé un million d’euros auprès des Liégeois et de la plateforme d’investissement français OneRagtime.

    Se basant sur la méthode d’apprentissage faisant appel aux sciences cognitives, la start-up a lancé une application du même nom destinée aux élèves et étudiants anglophones et francophones. Avec des cours mis en musique par des artistes rap et pop, il serait alors plus facile d’apprendre ses leçons. Studytracks met à disposition des fiches de résumé rédigées par des professeurs puis mises en musique pour une mémorisation facilitée, rapide et sur le long terme. Pour la francophonie, on peut retenir les artistes Soprano et JoeyStarr qui ont prêté leur voix et leur flow à des cours de math et de philosophie.

    « Chaque chanson est créée de telle manière à maximiser la rétention d’informations. Cette méthode d’apprentissage a fait ses preuves auprès de milliers d’étudiants dans le monde. Les enseignants y voient un moyen de gagner du temps, les élèves d’acquérir les fondamentaux en s’amusant », expliquent les créateurs de l’application.

    Lancée en Angleterre et aux États-Unis en 2016, puis en France en mars 2018, l’application, qui contient 1.500 chansons (dont 500 en français), comptabilise déjà 400.000 téléchargements dans le monde. Disponible sur l’App Store et Google Play, l’application Studytracks est gratuite, mais propose aussi un abonnement premium à 4,99€ par mois.