L’URSL Visé a dû vaincre son stress

Que de frayeurs pour une grande joie.
Que de frayeurs pour une grande joie. - Van Ass

Obligé de se retourner à deux reprises alors que les attaquants de Champlon n’ont pas été souvent en position de conclure, Kevin Aerts admet que le groupe visétois s’est une nouvelle fois fait inutilement bien peur.

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