Rugby: l’ascension fulgurante de Bruno Vliegen

Avec les Diables noirs.
Avec les Diables noirs. - DR

Après plusieurs années dans des clubs locaux (Chênée, Ninane…), le Calidifontain décide d’en rester là avec la balle orange. « On me disait que j’étais trop petit, trop gros, pas assez travailleur… À un moment, quand le dernier club m’a dit qu’il n’avait plus besoin de moi, j’ai décidé d’arrêter », raconte Bruno Vliegen.

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