La Belgique reste au cœur du trafic d’œuvres d’art

Luca Verhaegen (2 e  en partant de la gauche), dernier membre de la cellule.
Luca Verhaegen (2 e en partant de la gauche), dernier membre de la cellule. - DR

Source de financement du terrorisme, le juteux commerce du trafic d’œuvres d’art ne semble pas être une priorité du gouvernement fédéral. Paradoxalement, il l’est plus que jamais au niveau européen. En Belgique, la cellule « Art et Antiquités » de la police fédérale ne se résume plus qu’à un point de contact central, géré par une seule personne. Autant le dire, c’est le néant.

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