• Votez maintenant pour le Carolo de l’année 2017

    ARTICLE_WEB_CAROLO(1)

    C’est vous qui décidez : votez maintenant pour votre Carolo préféré en quelques clics seulement !

    Pour rappel, les nominés sont les suivants :

    Dans la catégorie Sport

    Felice Mazzù, entraîneur des Zèbres

    Ismaël Debjani, athlète jumetois

    Thierry Van Cleemput, entraîneur de David Goffin

    Dans la catégorie Artiste

    Dirty Monitor, collectif carolo qui projette son art sur des façades

    Jeanjass, rappeur carolo

    Mélanie Di Biasio, chanteuse carolo

    Dans la catégorie Manager

    Olivier Bouchat, pour Tibi (ICDI)

    Thomas Cornil, pour Rive Gauche

    Thibault Baras, pour Dreamwall/Keywall

    Dans la catégorie Citoyen

    Luc Bouvier et Charleroi Running

    Martine Michel, juge d’instruction dans le dossier « Tueries du Brabant Wallon »

    Manu, Stefano et Richard (Cedicora), qui ont sauvé une famille courcelloise des flammes

  • Véhicule fantôme à Engis: La Flémalloise est morte sur le coup

    Les véhicules se sont percutés frontalement. La conductrice fantôme est morte sur le coup.
    Les véhicules se sont percutés frontalement. La conductrice fantôme est morte sur le coup. - D.R.

    Dramatique accident de la route ce mardi vers 15h30, le long de la Nationale 90, quelques centaines de mètres après la sortie Clermont-sous-Huy, en direction de Flémalle.

    Maria Canaves, une habitante de Flémalle, âgée de 77 ans, a pris la chaussée à contresens -à un endroit qui n’a pas clairement été déterminé- et a violemment percuté un véhicule qui, lui, roulait dans le sens correct de circulation, à hauteur de la borne kilométrique 116.9. Le choc a été inévitable et d’une violence inouïe : les véhicules, une Hyundai I40 break et la Peugeot 106 de la Flémalloise, se sont percutés frontalement. Le dernier véhicule, sous l’impact de la collision, a ensuite effectué un mouvement de « toupie », avant de s’immobiliser le long de la berme centrale.

    La septuagénaire est malheureusement décédée sur le coup. Ce sont les pompes funèbres Foret-Tejean, de Flémalle, qui ont pris en charge sa dépouille. Sa famille, à l’annonce de la terrible nouvelle, était bien évidemment effondrée.

    Le conducteur du second véhicule, un Flémallois âgé d’une quarantaine d’années, a été emmené en ambulance à l’hôpital du Bois de l’Abbaye à Seraing, fortement choqué mais indemne. L’assistante du service d’aide aux victimes de la police Meuse-Hesbaye est notamment intervenue.

    Le parquet a été avisé des faits. Vu les circonstances relativement claires de l’accident, un expert n’a pas été requis sur place. Le magistrat a toutefois diligenté un médecin légiste afin de réaliser un prélèvement sanguin sur la conductrice décédée.

    Une déviation a été mise en place à hauteur de Clermont.

    Le drame n’a pas occasionné de suraccident mais bien des embarras de circulation. La zone de police Meuse-Hesbaye a mis en place une déviation à hauteur de Clermont, direction Liège, jusqu’en soirée. Les pompiers de la zone de secours Hemeco étaient également sur place et ont procédé au transport en ambulance ainsi qu’à la désincarcération de la victime.

    Malheureusement, «  il n’est pas rare qu’un véhicule prenne la nationale à contresens à cet endroit  », nous dit-on du côté de la police. Et cette fois, un quart d’heure avant le drame, une camionnette avait d’ailleurs été signalée comme roulant dans le mauvais sens de circulation !

  • Au CHR de la Citadelle, la situation tourne au vinaigre

    Image=d-20121125-Z008FM_high

    « En plus, nous sommes toujours dans l’attente de données chiffrées sur ce que va engendrer l’indexation des honoraires médicaux qui n’a pas été prise en compte lors de l’élaboration du budget. De même, nous attendons encore le montant de la correction du budget de financement des hôpitaux de janvier, ce qui pourrait avoir un impact positif sur les économies que l’hôpital veut réaliser. Et nous ne connaissons toujours pas la situation des heures supplémentaires, un élément pourtant capital pour éviter la réduction des effectifs. Nous avons beau insister pour obtenir ces données essentielles, la direction fait la sourde oreille ! Ceci en dit long sur la manière dont est gérée l’institution », s’exclame Lina Cloostermans, Secrétaire permanente CSC Services Publics. «  Les pensionnés ne seront pas remplacés alors que le travail reste le même. Et les mesures de la Ministre fédérale de la Santé, Maggie De Block n’ont rien arrangé  », ajoute André Toth, président de la délégation CGSP-Admi du Chr de la Citadelle à Liège.

    Le front commun rompu

    A l’issue de la réunion, le front commun syndical avec le SLFP a été rompu car le syndicat libéral s’est désolidarisé des autres organisations en donnant un avis positif sur les propositions de la direction. «  Les délégués SLFP l’ont annoncé à l’assemblée générale de ce mardi après-midi sans nous prévenir. Ils se sont fait huer par le personnel. Une prise de position d’autant plus étonnante que la négociation s’achèvera le 28 février, qu’aucun protocole d’accord n’a encore été rédigé, qu’une assemblée du personnel était prévue à la suite de la négociation de ce mardi et trois jours de grève décidés  », déclare la CSC. «  Nous regrettons cette rupture du front commun car c’était une demande des travailleurs qui ne veulent pas céder  », ajoutent Lina Cloostermans et André Toth.

    Furieux de la tournure des événements, les affiliés CSC Services Publics et CGSP ont décidé de maintenir la grève ces trois prochains jours. Un service minimum sera assuré «  car nous ne voulons pas prendre les patients en otage, des patients qui nous soutiennent  », précise encore André Toth qui présentera des contre-propositions en matières d’économies à réaliser cette année.

    De son côté, la direction du CHR de la Citadelle à Liège ne fait aucun commentaire ce mardi.

  • E25: une voiture sur le flan, le conducteur du camion introuvable

    DSC_1975

    Un accident grave est survenu ce mardi soir, un peu après 19 heures, sur la E25 Liège-Luxembourg, au niveau de la sortie Harzé (Aywaille). C’est la zone de secours 5 Warche-Amblève-Lienne qui est e sur place.

    Selon les témoins, une voiture et un camion sont impliqués dans l’accident. La voiture aurait fait plusieurs tonneaux pour enfin terminer sa trajectoire sur le flan gauche. Des débris ont été propagés sur les trois bandes de circulation, rendant les conditions de conduite difficiles.

    DSC_1996 ©Thomas Van Ass

    Il ne reste quasiment plus rien du véhicule. L’hélicoptère de Bra-sur-Lienne a été appelé sur les lieux. Son conducteur de la voiture a été immédiatement emmené à l’hôpital.

    DSC_2005 ©Thomas Van Ass

    Tandis que le conducteur du camion, lui, est introuvable. Il a fui ou il a été ejecté  ? Nous n’en savons rien pour le moment.

    E.K. et B.B

  • Voici les nouvelles canettes et verres Jupiler (photos)

    ©Photonews et Belga
    ©Photonews et Belga

    Lors d’une conférence de presse qui a eu lieu ce matin, AB Inbev a officialisé que la marque Jupiler allait laisser place au nom… Belgium. Durant les quatre prochains mois, vous n’achèterez plus des « Jup’ » au supermarché mais bien une « Belgium ». Et voici à quoi vont ressembler les nouvelles canettes.

    10696006-029

    AB INBEV JUPILER IN BELGIUM

    AB INBEV JUPILER IN BELGIUM (5)

    10696006-025

    Mais ce n’est pas tout. En effet, la bière « Belgium » aura également sa propre campagne télévisée associée, du matériel promo et des actions pour les supporters, l’horeca ainsi que des gadgets et des promos pour la vente au détail avec le hashtag #WEAREBELGIUM.

    10696006-019

    AB INBEV JUPILER IN BELGIUM (3)

    AB INBEV JUPILER IN BELGIUM (2)

    Pour rappel, l’idée de ce changement, qui ne doit évidemment pas plaire à tout le monde, est de soutenir… nos Diables rouges. À quelques mois de la Coupe du Monde en Russie, il s’agit d’une vaste campagne marketing destinée à soutenir nos joueurs.

    « Lors de la Coupe du Monde, nous nous unissons tous sous un drapeau commun et pour une grande cause. Cela n’a pas d’importance qui vous êtes, quel est votre emploi, à quoi vous ressemblez. Pendant la Coupe du Monde FIFA 2018 nous sommes tous belges », déclare Jean-Jacques Velkeniers, Président de l’Europe de l’Ouest au sein d’AB InBev.

    AB INBEV JUPILER IN BELGIUM (4)

  • La grosse bourde de Sum à la Tribune à propos des Storm Ultras

    Il a tenu à s’excuser auprès de la famille de Pierre Clynhens.
    Il a tenu à s’excuser auprès de la famille de Pierre Clynhens. - Didier Parsy

    Lundi soir, après quelques blagues bien senties sur d’autres membres de l’émission qui avaient provoqué de sérieux éclats de rire, Sum (Jonathan Sumbu de son vrai nom) prenait un air plus sérieux pour quelques phrases d’hommage aux supporters «  qui sont toujours là. Et, malheureusement, ont connu un drame. Les Storm Ultras ont perdu un de leurs membres. Ils vivent des moments très noirs. Vivement pour eux qu’ils retrouvent des moments plus clairs, pour retrouver le noir et le blanc, la couleur des Zèbres.  »

    > Retrouvez cette séquence sur le site de la RTBF.

    Une bien belle formule de la part d’un homme qu’on sentait honnête. Mais voilà, si les Storm Ultras ont décidé de mettre leurs activités entre parenthèses pour l’instant, sans rien renier de leur passion pour le Sporting, ce n’est pas exactement pour les raisons expliquées par Sum.

    Tabassé à mort

    Le 23 janvier dernier, Pierre Clynhens, 42 printemps, s’était isolé dans sa voiture d’un parc de Jamioulx. Pour passer le temps en écoutant de la musique, réfléchir au calme aux tourments qu’il rencontrait dans sa vie privée… Malheureusement, à quelques pas de là, une bagarre s’est déclenchée à la sortie d’une soirée des Storm Ultras.

    Les intervenants ont heurté la voiture de l’infortuné qui est sorti de l’habitacle et a utilisé un spray au gaz… Les belligérants se sont alors retournés contre Pierre pour le tabasser à mort. Trois Storm sont actuellement en prison, inculpés de meurtre : Sébastien, Donovan et Domenico.

    « Je ne peux que m’excuser une nouvelle fois »

    Bref, une histoire loin de celle racontée ce lundi dans la Tribune. Contacté par nos soins ce mardi, Sum se montrait on ne peut plus embêté. «  Mon but n’était certainement pas de choquer qui que ce soit, je ne l’ai pas fait exprès. Je m’excuse auprès de la famille de la personne décédée, à qui je présente mes plus sincères condoléances.  »

    Et d’expliquer : «  J’avais vu plusieurs publications sur Internet ou les réseaux sociaux. Je savais que quelqu’un était décédé lors d’un rassemblement des Storm Ultras. Je pensais que c’était un de leurs membres qui était mort lors d’une bagarre. Je ne savais pas du tout qu’il s’agissait d’une tierce personne et je m’étais trompé sur les circonstances. Sans cela, je n’aurais pas rendu un hommage formulé de la sorte au groupe de supporters… Je ne peux que m’excuser une nouvelle fois auprès des proches de la victime de ce fait divers dramatique. Dès que j’ai eu connaissance de mon erreur, j’ai entamé les démarches nécessaires pour que la vidéo soit retirée des réseaux sociaux et du site de la RTBF.  »

    Manque de prévoyance

    De bonne foi, Sum a naturellement tenté de se rattraper au plus vite, mais on peut légitimement se demander s’il n’aurait pas dû se renseigner davantage avant d’évoquer un sujet aussi grave que la mort d’un homme à l’antenne.

    Récemment, désireux de se montrer solidaires d’un groupe qui ne peut pas être résumé au comportement d’une petite frange incontrôlable, les supporters de Genk avaient déployé une banderole pour soutenir les Storm. Certains auraient apprécié un mot, parallèlement, pour la victime.

    Mais soit, la donne est bien différente cette fois. Et chacune des parties se serait bien passée de cette malheureuse confusion.

  • Elle se fait arracher son voile en plein centre de Charleroi

    Une blessure à la main, des coups sur le visage, le nez cassé... Fadila se remet lentement de ses blessures.
    Une blessure à la main, des coups sur le visage, le nez cassé... Fadila se remet lentement de ses blessures. - CH.Hennuy

    Sabrina et Fadila n’en reviennent toujours pas. Ces deux jeunes femmes ont été toutes deux victimes d’une agression, mercredi dernier, en pleine rue Neuve, ville haute de Charleroi. «  Sans que personne n’intervienne pour nous porter secours et devant les yeux de mon neveu de 2 ans  » déplore Fadila, la plus rudement blessée. «  Et des insultes racistes ont suivi très rapidement », ajoute, à son tour, Sabrina. «  On nous a traitées de profiteuses, alors que nous travaillons toutes les deux, et une femme m’a même arraché mon voile ! », complète cette jeune Carolo.

    Cette scène d’une rare violence (nez cassé pour Fadila, commotion cérébrale, du sang sur les vêtements, certificat de maladie pour deux semaines) a eu la rue Neuve comme théâtre, dans la ville haute de Charleroi. «  Il était 18 heures, nous étions en voiture, ma sœur et moi, avec mon fils de deux ans », poursuit Sabrina. «  Nous devions aller chercher du pain avant de rentrer à la maison. Mais une voiture, en double file, nous empêchait de passer. J’ai klaxonné, la conductrice était dans sa voiture  », explique-t-elle. «  Elle m’a fait signe de la main, mais n’a pas avancé pour autant… Et je ne savais pas la doubler, la rue est trop étroite. J’avais déjà connu ce type de situation, j’avais essayé de passer sur le côté et j’avais éraflé ma voiture…  »

    Des coups sur la voiture

    Le souci, c’est qu’après les gestes, la conductrice qui immobilisait le trafic est sortie de sa voiture, explique Sabrina. Et le ton est monté rapidement. «  Je lui ai demandé de bouger, elle m’a répondu qu’elle n’allait pas le faire. Je lui ai dit que j’allais appeler la police : elle passe régulièrement dans ce quartier.  » C’est alors qu’un badaud, «  un homme âgé  », s’est approché du véhicule de Sabrina et de Fadila : «  Il a commencé à porter des coups de pied sur la carrosserie. Mon fils a commencé à hurler de peur, et ma sœur est descendue et, à partir de là, tout est parti en vrille !  », nous raconte Sabrina. La première conductrice aurait alors agrippé Fadila par les cheveux, tandis que l’homme continuait à frapper le véhicule de Sabrina. «  J’ai voulu intervenir à mon tour », poursuit Sabrina : et c’est là que des insultes racistes ont commencé à pleuvoir sur le dos des deux jeunes femmes. «  Je portais un voile, une femme me l’a arraché avant de m’agripper par les cheveux  », confie la victime. «  Ma sœur, elle, se faisait rouer de coups… Et ce qui me fait le plus rager encore, c’est d’avoir tout un attroupement de personnes devant cette scène, sans que personne n’intervienne oui ne prévienne les secours ! C’est moi qui suis parvenue à alerter la police, qui m’a confirmé ne pas encore avoir reçu d’autres appels pour intervenir sur place…  »

    mulsim

    La jeune femme a également pu prévenir son mari, Malek : «  Dès que je l’ai entendue, j’ai accouru  », confie ce dernier : «  Nous n’habitons pas très loin de là, je suis arrivé le plus vite que j’ai pu… Juste à temps pour m’interposer devant ma belle-sœur et celle qui l’agressait. Et oui, il y a bel et bien eu des injures racistes à notre égard. On nous a traités de profiteurs, alors que nous travaillons tous les trois ! Cela fait sept ans que nous sommes installés à Charleroi, après avoir vécu à Bruxelles. À Molenbeek, pour tout vous dire. Et même là-bas, je n’avais jamais assisté à une scène comme celle vécue ici !  »

    « Merci aux policiers »

    La police est arrivée rapidement sur les lieux et a pu calmer le jeu. Sabrina et Fadila tiennent d’ailleurs à féliciter le travail effectué par les forces de l’ordre : «  Ils nous ont pris en charge, ils nous ont écoutés. Une équipe est même revenue nous voir le vendredi qui a suivi, en soirée, de 22 heures jusqu’à minuit pour nous entendre. On a eu le sentiment d’être soutenus  », glisse-t-elle. «  Ils nous ont proposé l’aide aux victimes, que nous avons acceptée… Mon fils, maintenant, répète les injures qu’il a entendues et il a peur lorsque nous devons monter dans notre voiture. C’est scandaleux, ce qui est arrivé, je n’aurais jamais cru cela possible  », poursuit Malek.

    Qui ne compte pas en rester sur un simple dépôt de plainte.

  • On a empoisonné son chat, Olaf, à Foyr (Jalhay)

    Olaf a été empoisonné, mais il va mieux.
    Olaf a été empoisonné, mais il va mieux. - D.R.

    Après plusieurs heures d’inquiétude, la famille Leloup respire. Jeudi passé, Olaf, le chat des Jalhaytois, a été empoisonné par un produit neurotoxique. Pour Philippe Leloup, c’est sans doute un voisin qui voulait en finir avec des fouines qui a mis de la nourriture empoisonnée dans son jardin. Sauf qu’Olaf, lui, a bien failli y passer.

    Jeudi passé, le stress était à son comble chez les Leloup. La famille, qui habite Foyr (Jalhay), a retrouvé l’un de ses chats, Olaf, dans un piteux état. «  Il a été empoisonné avec une neurotoxine, sans doute un produit pour tuer les limaces. Quand il est rentré à la maison jeudi, il ne tenait plus debout, il vacillait, bavait… C’était assez impressionnant, il miaulait et était très fort désorienté. Je suis allé directement chez le vétérinaire. On l’a mis sous perfusion et puis on lui a fait une radio. La vétérinaire m’a dit que c’était bien un empoisonnement  », explique Philippe Leloup, qui a bien cru que le chat de son fils allait passer l’arme à gauche.

    « Soit il était rétabli dans les deux jours, soit il mourrait »

    «  Soit c’était un produit de ce genre, soit c’était de l’epinéphrine. La véto nous a dit que, selon que c’était l’un ou l’autre produit, soit il était rétabli dans les deux jours, soit il mourrait  », se souvient Philippe Leloup.

    Dans son malheur, Olaf a de la chance. La vétérinaire peut le sauver. «  Il va mieux, il est rentré à la maison. On lui a donné des médicaments pour que son foie élimine les toxines. Il recommence à manger et à marcher petit à petit  » précise le Jalhaytois.

    Si Philippe Leloup ne sait pas du tout où Olaf aurait pu manger ce qu’il suppose être une boulette empoisonnée, il ne pense pas que quelqu’un ait intentionnellement visé son chat. «  Je ne pense pas que ce soit volontaire, je crois que c’était pour éliminer des fouines. Il y en a beaucoup en ce moment sur Jalhay, une est venue tuer mes poules lundi soir. Difficile de dire si c’était de bonne foi, mais impossible de savoir dans quel jardin on a mis des boulettes. »

  • La carte qui permet de cacher ses revenus Airbnb

    Nouvelle polémique pour la plateforme.
    Nouvelle polémique pour la plateforme. - Photo News

    La société Airbnb, qui propose, via sa plateforme, à des particuliers ou des professionnels de louer leur appartement à des visiteurs, fête ses 10 ans cette année. En une décennie, elle s’est imposée comme un opérateur important de l’hébergement touristique, non sans susciter de nombreuses et diverses polémiques. Nos dernières informations ne devraient pas calmer les débats.

    Via Payoneer

    Il apparaît en effet d’après nos vérifications que la plateforme propose une étonnante solution à ses hébergeurs. Toute personne qui loue son bien en Belgique sur Airbnb a différentes options pour se faire payer. La plus utilisée, de loin d’après l’entreprise californienne, est le virement sur le compte bancaire. On peut aussi recevoir ses gains par Paypal, ou via Payoneer. Cette dernière alternative, si elle est peu connue, peut surprendre.

    Tout hébergeur qui choisit l’option Payoneer reçoit une carte Mastercard aux couleurs d’Airbnb. C’est sur cette carte que l’argent gagné par les locations est crédité. Ensuite, son propriétaire n’a plus qu’à l’utiliser comme une carte de paiement basique. Le problème, c’est que la société Payoneer, si elle est américaine, a choisi d’émettre depuis Gibraltar, et que l’argent qui transite via ce service n’est pas traçable par les administrations fiscales européennes.

    En clair, si un hébergeur belge mal intentionné opte pour le paiement via Payoneer, il peut très aisément cacher ses revenus issus d’Airbnb au fisc, et ne pas payer d’impôts sur ses gains. La plateforme d’hébergement, en développant un accord avec Payoneer, inciterait-elle à la fraude fiscale ?

    Interdit en France, pas ici

    Les dérives possibles ont en tout cas inquiété l’opinion publique française. En décembre dernier, les médias hexagonaux révélaient l’existence de Payoneer en France et la possibilité d’échapper au fisc ainsi. Face à l’indignation grandissante, le gouvernement français a dû réagir, et Airbnb a accepté de ne plus proposer Payoneer en France. Chez nous en revanche, rien n’est pour le moment envisagé et Payoneer continue son partenariat avec Airbnb.

    Contacté, le cabinet du ministre des Finances et de la lutte contre la fraude fiscale Johan Van Overtveldt (N-VA) a indiqué que cette question n’était pas traitée par lui.

    Évidemment, la plateforme d’hébergement se défend. Elle nous affirme que le service Payoneer est «  très peu utilisé dans les pays européens  », sans donner de chiffres précis pour la Belgique. Le porte-parole indique seulement qu’en France, «  moins d’1 % des hôtes ont eu recours à Payoneer pour recevoir leurs paiements  ». Quant à l’arrêt de l’option en France, Airbnb minimise la polémique et nous assure que c’était simplement pour «  répondre à des inquiétudes locales quant à de possibles abus par une petite minorité d’utilisateurs  ».

    Airbnb ajoute par ailleurs, et cela est vrai, que Payoneer n’est pas interdit en Belgique, et que ce système est utilisé par de nombreuses autres sociétés, souvent elles aussi actives dans le numérique, comme Amazon ou Google.

    MH

  • À la Citadelle, certaines places PMR sont devenues payantes

    C’est désormais payant.
    C’est désormais payant. - Thomas Van Ass

    Bernard Courtois est un usager de l’hôpital de la Citadelle. Il s’y rend avec un ami, qui souffre d’un handicap. «  Mon ami n’a qu’une jambe, et possède à ce titre la carte de stationnement pour handicapés  », nous écrit-il.

    Vu sa condition, l’ami de Bernard se rend évidemment souvent au CHR, où il doit recevoir des soins. C’est Bernard qui l’y conduit. «  Depuis peu, le parking PMR est devenu payant. Je trouve cette mesure scandaleuse pour un hôpital public, surtout que sur l’ensemble de la ville de Liège, le parking est gratuit pour les personnes à mobilité réduite.  »

    Bernard a donc contacté le CHR, le monde politique et plusieurs associations pour signaler sa désapprobation.

    Du côté de la Citadelle, le service presse nous confirme la mesure, et précise qu’il s’agit d’une mesure budgétaire.

    Le CHR doit effectivement réaliser 12 millions d’économies, pour assurer l’équilibre de son budget 2018 mis en péril par les mesures gouvernementales.

    «  Les personnes à mobilité réduite disposent du Citabus, la navette gratuite qui relie l’hôpital depuis le Kinepolis Rocourt  », précise Nathalie Evrard, porte-parole. «  À partir du 1er mars, la navette fera aussi une halte au Cora. Le Citabus est adapté aux PMR.   Par ailleurs, un parking pour handicapés se trouve également au sous-sol de l’hôpital. Celui-ci reste gratuit.   Il est couvert et a un accès direct vers l’hôpital.  »

    «  Trop loin  », pour Bernard qui doit conduire lui-même son ami dans le hall d’entrée. «  Quand je suis stationné, je dois encore aller chercher un fauteuil roulant, retourner à la voiture et le charger avant de le conduire chez le médecin.  »

    Bernard n’a donc d’autres choix, selon lui, que de délier les cordons de la bourse. Il lui en coûte 2,50 euros pour environ 1h30 sur place. «  Ce qui m’énerve surtout, c’est que tous les emplacements PMR de la ville de Liège sont gratuits. Et ici, devant un hôpital, on décide de les rendre payant… D’autant plus qu’il y a beaucoup d’abus, beaucoup d’usagers n’ont pas de vignette sur leur pare-brise.  »